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LES BIENFAITS DU SPERME

Le sperme est un liquide biologique expulsé du corps lors de l’éjaculation et contenant les spermatozoïdes. Sécrétés par les organes sexuels mâles, les spermatozoïdes contenus dans le sperme peuvent fertiliser l’ovocyte femelle et ainsi entamer le processus de reproduction. Un sperme est considéré comme normalement fécondant avec une densité en spermatozoïdes comprise entre 20 et 300 millions de spermatozoïdes par millilitre (ml).

Un liquide « bon » pour la santé

Plus que ce qu’on imagine, le sperme contient différents types de sucres tels que :

Le fructose qui permet de nourrir les spermatozoïdes, les protéines, de la phosphatase alcaïque provenant de la prostate, caritine provenant de l’épididyme. Il contient également les minéraux tels que le zinc, le citrate, les hormones de croissance et les cellules épithéliales voire les globules blancs. Son potentiel d’hydrogène est situé entre 7,2 et 7,8. Autrement dit, il est légèrement alcalin.Il possède également des vitamines telles que la vitamine C et B12. On y retrouve aussi les protéines à usage anti bactériennes, beaucoup de potassium, magnésium et de calcium.

 

Bien que cette « petite substance » contienne autant d’éléments nutritifs et agréables pour l’organise, ceux-ci varient en fonction de l’âge et de la santé de son possesseur. Raison pour laquelle, il est recommandé de se maintenir en santé et limiter autant que possible la consommation abusive de l’alcool.
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LE PLENOASME UN LANGAGE COMMUN

Il nous arrive des fois pendant une conversation, d’utiliser les expressions telles que « monte en haut » ceci dans l’optique de marquer une précision sur l’acte souhaité. Utiliser ces expression font-ils de nous des handicapés du langage ? doit se sentir honteux lorsque nous utilisons ces phrases considérées comme répétitives ? comment qualifie-t-on ce langage ?

Définition et utilisation

Le pléonasme est une figure de style où l’expression d’une idée est soit renforcée soit précisée par l’ajout d’un ou plusieurs mots qui ne sont pas nécessaires au sens grammatical de la phrase, et qui sont synonymes. Le pléonasme est souvent constitué de termes qui abondent dans le même sens, pour insister sur un point, sur une idée.

Quelques exemples

« La marche à pied est excellente pour la santé. ». Toute marche se fait bien évidemment avec des pieds. Le message véhiculé ici est l’intérêt que l’on doit accorder à cet exercice physique qui est un bon élément de maintien de la santé.

« Je tourne en rond. »

« Le tri sélectif »

« Il pleut dehors »

« Un bref résumé »

« Comme par exemple »

« Un hasard imprévu »

« Un braquage à mains armées »

« À partir de dorénavant »

« Répéter la même chose »

 

Avec ces quelques exemples, je crois que tu es déjà à même de comprendre ce que c’est qu’un pléonasme. Tu pourrais par la même occasion t’exercer à traduire ceux énumérer plus haut.

Aurais-tu d’autres expressions ? mets-les en commentaire

 

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POLYGAMIE, POLYGYNIE, POLYANDRIE

Avoir plusieurs compagnes légitimement reconnues par la loi est un système matrimonial connu de tous dans le monde. Pour certains pays africains, la question se pose encore quant à l’idée de légaliser une telle pratiuqe. Au Cameroun par exemple, les interrogations ne sont plus à l’ordre du jour car, selon ses ambitions, un homme peut avoir autant d’épouses qu’il souhaite.

 

Clarification

Triviallement, pour désigner un homme qui a plusieurs femmes on dit qu’il est polygame. Cette expression est d’autant plus répandue probablement à cause des connaissances que nous avons de la signification de certains mots et expressions. Habituellement, “poly” marque le pluriel soit plusieurs en d’autres termes. Alors, il n’est pas malsaint de conclure de façon instinctive que polygamie renvoie à plusieurs femmes.

Cependant, le mot polygamie renvoie à deux catégories distinctes:

  1. Polygynie qui est le fait pour un homme d’avoir plusieurs femmes
  2. Polyandrie qui désigne une femme ayant plusieurs hommes.

Ce sont entre autres des régimes matrimoniaux légalement connus et reconnus par certains Etats. Naturellement, il est clair que dans un pays comme le Cameroun et certains africains, la polyandrie est prohibée.

En clair?

La polyagmie est un régime matrimonial qui confère à une personne (homme comme femme) la capacité d’avoir plusieurs partenaires. Il est péférable si l’on veut parler d’un homme ayant plusieurs femmes de dire de lui qu’il est polygyne et non polygame.

n’empêche qu’il peut signer le régime monogamique (avoir une seule femme reconnue par la loi) et avoir plusieurs autres conquêtes qui, auront le statut de Tchiza (maîtresses) et non d’épouses légitimes.

Sinon, de quelle catégorie es-tu? épouse légitime ou second bureau?

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COMMENT BOIRE SANS SAOULER?

Boire aujourd’hui devrait être inscrit comme nouveau sport mondiale. Une telle discipline demande d’être comptétif et résistant raison pour laquelle, ce numéro dévoile les astuces permettant de consommer en quantité suffisante sans risque de se retrouver saoule.

Ne buvez qu’une seule boisson alcoolisée par heure

Cela peut être un verre d’alcool, de bière, un verre de vin ou un cocktail. Quelle que soit la boisson, essayez de ne boire qu’un verre par heure. Cela vous empêchera de vous détendre, car dans une heure, votre foie aura le temps de traiter l’alcool et de l’éliminer du corps. Si vous vous en tenez à cette heure, vous pouvez boire, mais restez sobre.

Déterminez votre limite de soirée en fonction de votre tolérance à l’alcool

Déterminez cette limite à l’avance et respectez-la. Si vous savez que vous n’avez besoin que de trois verres de bières pour vous saouler, buvez cette bière à des intervalles suffisamment longs pour ne pas vous saouler. Tout le monde a une tolérance différente à l’alcool, il n’y a donc pas de nombre universel. En cas de doute, trois portions pour les hommes et deux pour les femmes sont recommandées.

 

Buvez à bon escient

Buvez pour profiter de vos boissons, pas pour vous saouler. Profitez du goût et de l’odeur de la boisson au lieu de la sécher. Offrez-vous une boisson chère, mais très agréable, car ce sera la seule boisson de la soirée. Dans ce cas, prenez votre temps pour en savourer toutes les nuances.

 

Buvez de l’eau avant, pendant et après chaque verre

Il a été démontré que l’eau favorise le métabolisme de l’alcool. De plus, il vous donne autre chose à boire avant de recommencer à boire. Essayez de boire un verre d’eau avant chaque boisson alcoolisée et buvez également de l’eau pendant que vous buvez de l’alcool.

 

Ne buvez pas tout simplement

La meilleure façon de rester sobre et lucide c’est de ne pas boire tout simplement. Ça vous mettra à l’abri de beaucoups de maux.

 

Si tu as une meilleure astuce, n’oublie pas de la partager avec nous en commentaire.

 

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L’INSURRECTION: UNE OPTION AU CAMEROUN?

Après l’échec de l’opposition à faire partir le président du Cameroun par voie institutionnelle ( en l’occurrence l’élection présidentielle du 7 octobre 2018), certains partisans et sympathisants de cette famille politique pensent que l’unique et dernière solution pour se débarrasser du « monarque d’Etoudi », c’est d’emprunter la voie non institutionnelle. Celle-ci consiste à descendre dans la rue pour contester les résultats promulgués par le conseil constitutionnel, et demander par la même occasion le départ du président. Les discours de ceux qui adhèrent à cette option donnent la forte impression que les manifestations de rue représentent le chemin le plus court et rapide pour atteindre le changement tant souhaité.Pourtant, lorsqu’on y regarde de près, c’est une voie qui peut s’avérer être plus longue, plus périlleuse, plus couteuse, et donc le plus risquée qu’on ne le pense. L’imagerie populaire tend souvent à présenter ceux qui sont favorables aux manifestations de rue comme vaillants et courageux. Ceux qui s’y opposent sont comme lâches et peureux, indiffèrents et/ou corrompus.

Même s’il est vrai que ces différents facteurs peuvent influencer l’adhésion ou non d’un citoyen à une telle démarche, il faut néanmoins souligner que pour les citoyens avertis, c’est avant tout une question de pragmatisme, de responsabilité. Il n’est donc pas ici question de juger de la légalité, de la légitimité, ou encore du bien-fondé des marches de protestations. Mais, d’examiner les coûts et des contrecoups d’une telle démarche en rapport au contexte actuel.

C’est une démarche qui peut s’avérer longue

Parce qu’un homme qui a passé près de 40 ans à peaufiner et à ficeler un réseau de contrôle et de soumission des masses dans le seul but de se maintenir au pouvoir ( et dont la répression militaire figure au premier plan), ne peut pas tranquillement s’en aller après quelques jours de protestations.

Même si (par surprise) la majorité des camerounais se mobilise pour protester, cela prendra des mois voire des années pour finir par s’enliser comme la crise anglophone. Et quand bien même on finira par obtenir son départ, il faudra encore du temps pour reconstruire le pays et stabiliser les institutions.

C’est une démarche qui peut s’avérer périlleuse

Parce qu’il ne suffit pas de dire qu’on va marcher pacifiquement sans rien casser pour éviter qu’il y ait des violences. Par habitude, les forces de l’ordre y opposeront une répression brutale. Les organisateurs de ces marches le savent très bien. Ils espèrent pouvoir compter sur la bestialité de l’armée pour causer des morts et susciter l’intervention de la fameuse communauté internationale.

Mais rappelons-nous que les masses sont quasi incontrôlables, et qu’il y a toujours des personnes malveillantes prêtes à profiter du désordre pour faire des casses à des fin essentiellement alimentaires (comme c’était le cas en 2008 dans les grandes villes du pays). Cependant, il faudra s’attendre à des changements brusque dans la vie quotidienne des camerounais. Des changements allant des restrictions des libertés (couvre-feu, contrôles abusifs…) aux pénuries des ressources essentielles (alimentaires, énergétiques…).

C’est une démarche qui peut s’avérer couteuse

Parce qu’on ne peut vraisemblablement pas être dans les manifestations protestataires et être au travail en même temps. Les activités seront alors aux ralenties mieux en arrêt. Beaucoup de citoyens (tout comme l’Etat) perdront de l’argent, leurs emplois, des biens matériels. Le niveau de vie va considérablement chuter.

Des familles entières seront forcées de se déplacer. Plusieurs camerounais perdront inévitablement la vie. Et une fois la révolte terminée, l’Etat devra mobiliser les moyens pour reconstruire les dégâts. Le coût sera donc conséquent voire incommensurable.

C’est donc une démarche à haut risque

Parce que le peuple y mise ce qu’il possède contre ce qu’il espère avoir. Ceci moyennant un certain nombre de sacrifices en ressources matérielles, en vies humaines, et même en temps. On sait quand ça commence mais jamais quand (et comment) ça se termine, dit le dicton.

Certains diront peut-être que c’est la fin qui justifie les moyens. Mais il faudra également se poser la question de savoir si les conditions sont réunies pour obtenir une fin heureuse. Nous savons par exemple qu’un mouvement protestataire ne peut véritablement se mettre en place sans l’assentiment du peuple, ou d’une bonne partie de celui-ci.

Rester cramponné aux résultats de l’élection présidentielle de 2018, c’est perdre de vu que la transition politique n’est pas forcément un évènement brusque, bref et spontané, mais bien un processus nécessitant un éveil et une veille citoyenne quotidienne ainsi qu’une conjugaison d’actions politiques à court, à long et à moyen terme. 2018 n’a peut-être pas donné les résultats escomptés, mais a quand même produit des fruits notables. L’élection est certes finie, mais la vie politique ne s’arrête pas pour autant.

 

 

Pour un entrepreneur politique sérieux, une élection fut-elle présidentielle ne saurait être une fin mais plutôt un moyen de conquête politique. Au lieu de perdre désespérément du temps à organiser des manifestations politiques quasiment vaines, il est donc de bon ton que les formations politiques de l’opposition et toutes les forces acquises au changement, mettent le cap sur l’avenir et entament prestement les chantiers qui les attendent.  Le défi à relever sera alors celui de capitaliser le regain d’intérêt pour la politique. Notamment chez les jeunes, et accroitre leur intérêt à la participation à la chose politique. Ces leviers sont une nouvelle opportunité de faire évoluer le rapport de force et avoir la possibilité de modifier le système électoral.

 

Une contribution de Cyrille Epangue